Les partis organisent des « caravanes » pour inciter les étudiants à aller voter
Des étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar partent depuis le début de la semaine dans des « caravanes » de bus pour rejoindre leurs localités d’origine afin de pouvoir voter dimanche. Ces caravanes sont subventionnées par les partis politiques.
Je me suis rendu à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar mardi matin. Devant le pavillon A, un grand bus blanc était stationné, un groupe d’étudiants s’activait autour pour monter des bagages sur le toit du véhicule. Sacs de voyages, matelas, sachets en plastique. Un autre groupe brandissait une banderole sur laquelle on pouvait lire MEEB /Diourbel (Mouvement des élèves et étudiants de Bennoo Siggil Senegaal, le parti de Moustapha Niasse).
J’y ai rencontré Talla, qui tenait entre ses mains des feuilles et un stylo. Il affirmait être étudiant à la faculté de Droit et s’occupe de la coordination de la caravane. « Vous allez où ? » m’a-t-il demandé, croyant que je venais pour m’inscrire. Après avoir décliné mon identité, il m’a expliqué la raison de leur voyage: « Nous sommes ressortissants de la région de Diourbel et nous avons organisé cette caravane pour aller remplir notre devoir civique. Notre responsable politique à mis à notre disposition un bus gratuit afin de faciliter notre déplacement ».
Ce type de caravane est organisé à chaque élection au Sénégal. Seuls les grands partis ont toutefois les moyens de financer ainsi le transport de leurs militants. Est-ce une méthode efficace pour gagner une élection ? En parlant avec les étudiants sur le campus, j’ai eu le sentiment que, pour eux, ces caravanes sont surtout un moyen de rentrer gratuitement au village. Et certains d’entre eux m’ont dit qu’ils n’iraient même pas voter.


SUGGÉREZ UN LIEN



Guejopaalgnane 7:39 le février 24, 2012 Permalien |
En 2000,le retour des élèves,des étudiants et des autres jeunes qui avaient quitté leur village appauvris pour chercher du travail en ville avait contribué à réveiller les consciences et à mettre en évidence les enjeux du changement.Le retour des étudiants dans leur contrées d’origine pourrait bien changer encore quelque chose.
badara 12:53 le février 25, 2012 Permalien |
Le 26 février 2012, date retenue pour les prochaines élections présidentielles, sera une date historique et décisive.
Allons nous, peuple sénégalais, croiser les bras et nous confiner dans notre inamovibilité sempiternelle et dans notre psychologie de résignation et du laisser faire, restant simple observateur de notre propre destin et laissant ainsi continuer l’œuvre d’une génération de très vieux politiciens avides de pouvoir qui n’ont cessé de tâtonner au sein des différents gouvernements dans lesquels ils ont presque tous servis et au moyen desquels ils ont conduit le peuple sénégalais dans une misère et une décadence qui s’empirera certainement après 2012.
"La décadence d’une société commence quand l’homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander :"Que puis-je faire ?", disait Denis de Rougemont écrivain et philosophe suisse.
Allons-nous être les artisans de notre propre décadence ?
Ou allons nous, citoyens sénégalais, décider d’agir ensemble et de surmonter de manière définitive l’amertume née de la tromperie de Senghor, la rancœur issue de l’insouciance de Diouf et le poids de la trahison de Wade, pour mettre sur pieds un chef d’Etat d’une autre génération et d’une autre philosophie dans la manière de gouverner, pour diriger le pays et nous conduire vers la bonne direction qui suscitera à nouveau l’espoir, la motivation et la fierté .
Allons nous enfin choisir un jeune sénégalais dynamique, compétent et surtout n’ayant jamais mis les mains dans la poche du peuple.
Avec lui, chevaucher dans la sérénité et la raison pour rattraper le peloton des nations émergentes ?
Oui, nous le pouvons !
Et nous le devons !
Extrait de mon ouvrage "QUI SORTIRA LE SENEGAL DE CE LABYRINTHE?"
“Je n’ai pas pu voter car ma caravane était bondée” « Elections Sénégal 2012 8:02 le février 26, 2012 Permalien |
[...] pour aller accomplir leur devoir citoyen. Il ont quitté les lieux depuis samedi dernier dans les caravanes. Pourtant aujourd’hui, quelques étudiants erraient sur le campus, comme Mamadou Seck. Cet [...]
diaw 1:04 le février 27, 2012 Permalien |
le sénégal: un lion
Dieu Merci vu ce qui c’est passé, la façon dont les sénégalais ont encore montrer leur maturité démocratique, le lion malade a l’espoir de se relevé
diaw 1:07 le février 27, 2012 Permalien |
le sénégal: un lion
Dieu Merci vu ce qui c’est passé, la façon dont les sénégalais ont encore montrer leur maturité démocratique, le lion malade a l’espoir de se relevé